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Résumé (pour les impatients)
 

Le nom de Montignies-lez-Lens trouve son origine dans les mots gallo-romains Lindso et Montaniacus.

Situé jadis dans le pagus de Brabant,Montignies-lez-Lens. devint hennuyer au milieu du Xlême siècle L'occupation du col y remonte bien plus haut puisqu'une nécropole franque y a été découverte.

En 1086, le comte de Hainaut Baudouin JJ confirma la donation de la villa de Montignies faite par sa mère Richilde à l'abbaye Saint-Pierre d'Hasnon. Cette institution possédait également une partie de la forêt de Broqueroie dans laquelle les communautés villageoises de Casteau, Erbaut, Erbisoeuil, Herchies, Jurbise, Lens, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre. Montignies-lez-Lens, Nimy et Maisieres la Saisinne (Thieusies) dites les "onze villes" jouissaient de droits d'usage.

Elles pouvaient y mener paître leur bétail moyennant le paiement d'une redevance annuelle: chacune d'elles devait s'en acquitter le joui de la Saint-Jean entre les mains du mayeurde l'abbaye a Montignies en présence des échevins du lieu. Outre le monastère d'Hasnon, ceux de Cambron et de Saint-Denis-en-Broqueroie détenaient également des biens dans la localité.

La bourgade se vit doter dès le XIIIème siècle d'une foire annuelle qui se tenait le 29 août Le seigneur de Lens conçut le projet de la transférer a Lens mais y renonça en 1276 à la demande de l'abbé d'Hasnon.

En 1090, l'évêque de Cambrai Gérard II concéda a l'abbaye d’Hasnon l'autel de Montignies avec Casteau et Fellignies (Neufvilles) ses dépendances. Les dîmes levées dans le village appartenaient au curé et aux abbayes de Cambron, d'Hasnon et de Saint-Dénis-en-Broqueroie.

Les habitants de Montignies s'adonnèrent de tout temps à l'agriculture. Depuis le milieu du 19é siècle, les cultures céréalières ont moins régresse que dans les communes limitrophes.  La betterave sucrière y est largement répandue: toute la production fut acheminée jusqu’en 2010 à la sucrerie de Brugelette.

L'élevage bovin et porcin y a quadruple entre 1946 et 1950. L'augmentation du cheptel entraîna d'abord l'extension des prairies.  Depuis quelques années, l'étendue de celles-ci a fortement diminue: les plantes fourragères constituent désormais l'aliment principal du bétail engraissé industriellement.  L'élevage du cheval de labour y demeura florissant jusqu'au moment de l'introduction des machines agricoles. Il a complètement disparu aujourd'hui.